Initialement poursuivi pour des accusations graves telles que « complicité de rébellion », « incitation à la haine », et « diffusion de fausses informations susceptibles de troubler l’ordre public », les charges ont été requalifiées en juillet en délit de presse. Selon le droit en vigueur, cette requalification aurait dû permettre sa libération immédiate. Pourtant, le journaliste demeure détenu, suscitant de vives préoccupations dans les milieux professionnels et de défense des droits humains.
Jean-Fernand Koena, vice-président de l’Union des journalistes centrafricains, appelle les autorités à procéder sans délai à la remise en liberté de Landry Nguéma Ngokpélé, dénonçant une atteinte à la liberté de la presse.
Le 3 mai dernier, à l’occasion de la Journée mondiale de la liberté de la presse, plusieurs journalistes centrafricains avaient boycotté les cérémonies officielles pour protester contre son incarcération prolongée.
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