Appuyée par la MINUSCA, cette opération la première depuis la dissolution officielle des deux groupes a été menée par l’Unité nationale DDR. Les ex-combattants ont suivi un parcours encadré : désarmement, soins médicaux, soutien psychosocial, identification biométrique et prime de réinsertion.
« Nous observons de la discipline, ce qui facilite le processus », note Wilfrid Sawadogo, coordinateur DDR pour la MINUSCA.
Les armes saisies, dont des RPG-7 et mitrailleuses PKM, ont été sécurisées avant leur transfert à Bangui. À Maloum, ex-fief rebelle, l’émotion est forte. « Nos enfants ont choisi la paix », témoigne le conseiller municipal Aliou Bi-Oba.
Depuis 2018, plus de 13 000 combattants ont été désarmés dans le pays. Le programme prévoit également des formations pour favoriser la réinsertion socio-économique, alors que l’insécurité persiste dans certaines régions frontalières.
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