Ce mardi 2 juillet, la ministre de la Transition écologique, Agnès Pannier-Runacher, a confirmé le décès de deux personnes en lien avec des malaises causés par la chaleur accablante enregistrée depuis la fin juin.
Selon les services de secours, environ 300 personnes ont été prises en charge en urgence par les pompiers à travers le pays. Une hausse significative de l’activité qui devrait se poursuivre. « Nous observons une augmentation des appels, estimée entre 30 et 40 % par rapport à la normale », a déclaré le professeur Frédéric Adnet, responsable du Samu à Paris, dans un entretien avec l’AFP. Il précise que les appels concernent majoritairement des malaises, souvent bénins pour le moment, mais souligne que les cas graves peuvent apparaître avec un léger décalage après le pic de chaleur.
En matière de prévention et de réponse, le professeur Adnet se veut rassurant : « Contrairement à la canicule meurtrière de 2003, les structures de santé sont aujourd’hui mieux armées pour faire face à ce type de crise ».
Météo-France maintient pour l’instant quatre départements en vigilance rouge : l’Aube, l’Yonne, le Loiret et le Cher. Cinq autres, initialement placés au même niveau d’alerte, ont été rétrogradés en vigilance orange ce mardi matin. L’institut météorologique prévoit un repli progressif des températures extrêmes vers le sud-est du pays à partir du jeudi 3 juillet.
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