Se proclamant toujours « président élu », il menace que « le peuple se retrouve en situation de légitime défense » si rien n’est fait.
Le pouvoir rejette ces accusations, affirmant que les arrestations ont eu lieu « dans le cadre du maintien de l’ordre » après des troubles post-électoraux.
Des collectifs d’avocats évoquent environ 2 000 interpellations et une trentaine de morts.
Trois jours après la prestation de serment de Paul Biya pour un huitième mandat, la tension reste vive à Yaoundé.
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