Dans une déclaration solennelle, l’ex-chef d’État a appelé la classe politique à privilégier le dialogue et à œuvrer pour la consolidation de la démocratie. « Je ne briguerai aucun mandat, mais je demeure au service de mes compatriotes et de la République, pour un règne de paix, de stabilité et de prospérité », a-t-il affirmé.
Boni Yayi, qui a dirigé le Bénin de 2006 à 2016, a tenu à exprimer sa gratitude envers ses concitoyens pour la décennie de mandat présidentiel qu’ils lui ont confiée. Il s’est réjoui de constater que la démocratie béninoise continue de rayonner, symbole selon lui d’une stabilité constitutionnelle essentielle à l’avenir du pays.
Avec ce retrait, le parti Les Démocrates, principale formation de l’opposition, doit désormais se réunir pour désigner un candidat à la présidentielle de 2026. Celui-ci aura la lourde tâche d’affronter le représentant du pouvoir en place, le ministre d’État Romuald Wadagni, dont la candidature est déjà entachée par des accusations de conflit d’intérêts.
L’annonce de Boni Yayi redistribue ainsi les cartes du jeu politique béninois, à un moment où les enjeux de paix, de démocratie et de développement sont plus que jamais au centre des attentes de la population.
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