Jeudi soir, l’exécutif a acté l’échec de la méthode consistant à laisser le Parlement construire un compromis. « Nous nous éloignons définitivement d’un texte acceptable par une majorité de députés », a reconnu le rapporteur du budget, Jean-René Panifous. La ministre des Comptes publics, Amélie de Montchalin, a pour sa part dénoncé l’attitude des députés de La France insoumise et du Rassemblement national, qualifiés de « saboteurs », pour justifier l’abandon d’un vote classique à l’Assemblée.
Le gouvernement doit désormais trancher le mode d’adoption du budget recours aux ordonnances ou engagement de la responsabilité de l’exécutif via l’article 49.3 une décision attendue entre ce vendredi et mardi prochain. Les débats parlementaires sur le projet de loi de finances doivent reprendre le 20 janvier à l’Assemblée nationale.
Afrique
Europ et Moyen-Orient
Amériques
Asie










