Selon plusieurs délégations signataires, la dernière version de l’accord, soumise aux négociations à Belém, ne mentionne à aucun moment les combustibles fossiles, un point considéré comme « inacceptable » par ces États.
Pour les confères de l’AFP, la Colombie, la France, le Royaume-Uni, l’Allemagne et d’autres pays affirment être « profondément préoccupés par la proposition actuelle, à prendre ou à laisser ». La France et la Belgique ont confirmé leur signature. Les signataires appellent à un texte qui engage clairement la communauté internationale vers une transition énergétique « juste, ordonnée et équitable ».
Le président de la COP30, André Correa do Lago, fait désormais face à une pression croissante pour réviser le projet d’accord et rallier un consensus entre près de 200 pays réunis depuis une semaine en Amazonie. L’absence de mention des énergies fossiles constitue un point de blocage majeur, alors que la conférence doit se conclure vendredi soir.
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