Au total, 138 morts violentes au sein du couple ont été recensées par les forces de l’ordre en 2024, dont 31 hommes, selon l’étude nationale annuelle consultée vendredi par l’AFP. Ces données, disponibles sur le site du ministère, confirment que malgré les multiples campagnes de prévention et les dispositifs d’urgence mis en place, la violence au sein du couple reste une réalité tragique et persistante.
Les associations de défense des droits des femmes tirent une nouvelle fois la sonnette d’alarme. Elles rappellent que chaque victime est bien plus qu’un chiffre : derrière ces statistiques se cachent des vies brisées, des familles détruites, des enfants orphelins.
« Tant que les violences conjugales ne seront pas traitées comme une priorité nationale, ces drames continueront », déplore une militante interrogée.
Le gouvernement a réaffirmé sa volonté de renforcer les mesures de protection des victimes et d’améliorer la prise en charge des signalements. Mais sur le terrain, les acteurs associatifs appellent à des moyens concrets, notamment plus de places d’hébergement d’urgence et une meilleure formation des forces de l’ordre.
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