Dans la nuit du 19 au 20 octobre, il a publié en ligne plusieurs procès-verbaux de résultats qu’il dit détenir, provenant de 18 départements, dont le Mfoundi, le Littoral, la Bénoué, la Mifi et la Menoua. Selon lui, ces documents couvriraient près de 80 % de l’électorat national et le placeraient largement en tête du scrutin.
Cependant, plusieurs observateurs indépendants ont rapidement relevé des incohérences dans ces documents, notamment des taux de participation supérieurs au nombre d’inscrits dans certaines circonscriptions. Le Conseil constitutionnel, seule habilité à publier les résultats officiels, n’a pour l’heure pas réagi à ces affirmations.
Dans une vidéo diffusée sur les réseaux sociaux, Issa Tchiroma Bakary a également interpellé le président sortant, Paul Biya, l’exhortant à « quitter le pouvoir avant que le pouvoir ne le quitte ». Une sortie qui a provoqué la colère du camp présidentiel : le ministre d’État Jacques Fame Ndongo a dénoncé une « bouffonnerie » et une « schizophrénie politique », estimant que « personne n’écoutera cette affabulation faisandée ».
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