En juillet dernier, Starmer avait conditionné cette reconnaissance à des engagements israéliens, dont un cessez-le-feu dans la bande de Gaza. Mais face à l’escalade militaire et à l’absence de concessions de la part de Tel-Aviv, Londres a décidé d’honorer sa promesse. « Cette mesure doit contribuer à un véritable processus de paix », a rappelé le Premier ministre travailliste.
Réactions d’Israël et pressions diplomatiques
Le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu a vivement dénoncé cette décision, accusant Londres de « récompenser le terrorisme » et d’encourager l’idéologie « djihadiste ». Sur le terrain, Israël mène actuellement une vaste offensive terrestre et aérienne sur Gaza-ville, visant à neutraliser le mouvement Hamas.
Parallèlement, la pression s’est accentuée sur Londres après que le président français Emmanuel Macron a annoncé que la France reconnaîtra également l’État palestinien, entraînant une dynamique diplomatique suivie par une dizaine d’autres pays européens et non-européens.
Un mouvement international de reconnaissance
À ce jour, environ trois quarts des 193 membres de l’ONU reconnaissent déjà l’État palestinien, proclamé en 1988 par la direction palestinienne en exil. Avec l’entrée du Royaume-Uni dans ce cercle, le poids symbolique et politique de cette reconnaissance prend une nouvelle dimension au niveau international.
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