L’objectif européen est double : garantir que Kiev ait une voix dans les négociations avec Moscou et obtenir des garanties de sécurité solides, notamment avec l’implication des États-Unis.
Trump fait pression sur Zelenskiy pour qu’il accepte un accord de paix après son sommet avec Vladimir Poutine en Alaska. Le président russe aurait proposé de geler les lignes de front si Kiev cédait l’ensemble du Donetsk, une exigence rejetée par Zelenskiy. Moscou contrôle déjà 20 % du territoire ukrainien.
Trump a également indiqué qu’il privilégiait un accord sans cessez-le-feu préalable, une position contestée par Kiev et ses alliés, qui jugent indispensable l’arrêt des combats. Dans la nuit, la Russie a encore lancé une attaque de drones et missiles contre l’Ukraine.
Les Européens veulent éviter que Zelenskiy se retrouve isolé face à Trump et Poutine. Certains dirigeants pourraient même l’accompagner à Washington. Pour eux, au-delà de la question territoriale, l’enjeu central reste la garantie de sécurité à long terme pour l’Ukraine.
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