Lors d’une conférence à Washington, il a affirmé qu’il ne donnerait à la Russie que « 10 à 12 jours » pour accepter un accord de paix après son éventuel retour à la Maison-Blanche.
« Il n’y a aucune raison d’attendre 50 jours, comme certains le suggèrent », a-t-il déclaré en réponse à une question sur ses précédentes déclarations. « Nous ne voyons aucun signe de bonne volonté de la part de Moscou. »
Trump s’est entretenu récemment avec plusieurs dirigeants européens, dont le Premier ministre britannique Keir Starmer, au sujet du conflit. Il a insisté sur le fait que la Russie devait faire des concessions claires, faute de quoi il envisagerait des sanctions économiques renforcées, notamment des droits de douane secondaires sur les partenaires commerciaux de Moscou.
Affichant sa frustration envers le président russe Vladimir Poutine, Trump a confié : « J’ai été naïf. Je pensais qu’il était possible de négocier un accord rapide. Mais il semble que ce soit maintenant trop tard. »
Il a exclu toute rencontre prochaine avec Poutine, affirmant ne plus croire en la sincérité de ses engagements. « Il parle avec calme, avec respect… puis un missile frappe une ville la nuit suivante. Ce n’est plus acceptable. »
Cette déclaration intervient alors que le conflit russo-ukrainien, qui entre dans sa quatrième année, continue de susciter des divisions au sein du Congrès américain sur la politique à adopter.
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