En cause : le non-respect, selon lui, des engagements pris par Kinshasa, notamment la libération de prisonniers, prévue dans la déclaration des principes signée sous médiation du Qatar.
« Que faire à Doha si nos prisonniers sont toujours détenus ? » a lancé Benjamin Mbonimpa, négociateur du M23 et secrétaire permanent de l’Alliance du Fleuve Congo.
L’accord initial prévoyait un cessez-le-feu immédiat, mais les combats ont vite repris sur le terrain. Les affrontements opposent les rebelles du M23 aux groupes d’autodéfense Wazalendo, appuyés par l’armée congolaise. Le M23 accuse Kinshasa de violer la trêve par l’intermédiaire de ses forces ou de milices alliées.
À Goma, grande ville sous contrôle du M23, les habitants expriment leur lassitude face à une paix qui tarde à se concrétiser. « Nous n’avons vu aucun changement, seulement plus de violences », déplore un résident.
Les négociations doivent reprendre le 8 août, avec un accord global espéré pour le 17 août. Un tournant décisif est attendu, alors que la population appelle de toutes parts à une véritable volonté politique de mettre fin au conflit.
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