Le journaliste et lanceur d’alerte était dans la capitale ivoirienne pour participer à la première édition de l’Ivoire Tech Forum, organisé du 9 au 11 juillet 2025 par le ministère ivoirien du Numérique.
Des informations font état de ce qu’il serait remis aux autorités béninoises surplace qui ensuite l’ont extradé le même jour vers le Benin pour être présenté à la Cour de répression des infractions économiques et du terrorisme (CRIET). Mais jusqu’à présent, aucune information officielle des autorités béninoises n’infirme ou ne confirme la présence de l’activiste sur le sol béninois. Ce qui fait croire à plus d’un et notamment au Réseau ouest-africain des défenseurs des droits de l’homme que le journaliste serait toujours à Abidjan.
Le ROADDH dans un communiqué exige la libération immédiate de Hugues Sossoukpè, appelant les autorités ivoiriennes à respecter leurs engagements internationaux en matière de protection des réfugiés.
Le réseau appelle à une mobilisation générale pour garantir les droits fondamentaux de tous les journalistes et défenseurs des droits de l’homme, tout en réaffirmant l’importance d’un environnement favorable à la liberté de la presse. Les organisations de la société civile sont invitées à se joindre à cet appel pour faire entendre leur voix face à cette violation des droits de l’homme.
En exil au Togo depuis 2019, Hugues Comlan Sossoukpè est connu pour ses critiques envers le pouvoir de Patrice Talon au Bénin.
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