Débutée peu après 3h00 du matin, heure israélienne, l’opération s’est déroulée en cinq vagues successives, mêlant frappes aériennes et attaques de drones. Selon des sources militaires, près de 200 avions de chasse ont été mobilisés pour mener plus de 330 frappes sur une centaine de cibles militaires et nucléaires iraniennes.
Les frappes ont visé notamment : Le complexe nucléaire de Natanz, centre névralgique du programme atomique iranien, des bases militaires situées à Khorramabad, Hamadan et Karaj, plusieurs centres de commandement et de recherche à Téhéran
Simultanément, des unités spéciales du Mossad auraient mené des opérations de sabotage ciblées contre les systèmes de défense aérienne et des installations de missiles sol-air.
Des figures clés du régime iranien tuées
Les autorités iraniennes ont confirmé la mort de plusieurs hauts responsables dans les frappes :
Hossein Salami, commandant en chef des Gardiens de la Révolution (CGRI), Mohammad Bagheri, chef d’état-major des forces armées, les scientifiques nucléaires Fereydoun Abbasi et Mohammad Mehdi Tehranchi, tous deux proches du programme atomique iranien. Ces pertes constituent un coup dur pour l’appareil sécuritaire et scientifique du régime.
Riposte immédiate de l’Iran et état d’urgence en Israël
En réaction, Téhéran a activé son dispositif de défense et lancé plus de 100 drones et missiles balistiques en direction du territoire israélien. Plusieurs grandes villes, dont Tel Aviv, Haïfa et Be’er Sheva, ont été placées en état d’alerte, avec activation des systèmes de défense anti-aérienne.
Aucune victime civile n’était signalée en Israël dans l’immédiat, mais les autorités ont décrété la fermeture temporaire de l’espace aérien et l’instauration d’un état d’urgence à l’échelle nationale.
La réaction internationale ne s’est pas fait attendre.
Les États-Unis, qui selon certaines sources auraient été informés en amont de l’opération, ont appelé à la désescalade immédiate. L’Union européenne, le Royaume-Uni, le Japon et l’Australie ont exprimé leur vive inquiétude face à une possible extension du conflit. La Chine et la Russie ont, quant à elles, condamné l’attaque, accusant Israël de menacer la stabilité régionale.
Vers une rupture diplomatique
Cette offensive survient à un moment particulièrement sensible, alors que des discussions diplomatiques sur le nucléaire iranien devaient reprendre à Oman dans les jours à venir. Leur tenue apparaît désormais hautement compromise.
Israël justifie son intervention comme une action préventive, affirmant que l’Iran était à quelques jours ou semaines d’acquérir la capacité technologique de produire une arme nucléaire.
Selon des analystes, avec « Rising Lion », Israël prend le risque calculé d’un affrontement ouvert avec l’Iran, au nom de sa sécurité nationale. Mais cette démonstration de force pourrait bien ouvrir une nouvelle phase d’instabilité au Moyen-Orient, avec des conséquences difficiles à anticiper.
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