Les investigations pourraient porter sur les contrats gouvernementaux, les relations entre l’administration Trump et certains donateurs, ainsi que sur les activités d’entreprises et d’acteurs financiers proches du président. Les démocrates souhaitent notamment déterminer si Trump a utilisé ses fonctions au profit de ses intérêts personnels, de ses alliés ou de ses soutiens financiers.
En cas de victoire aux élections de novembre, les démocrates disposeraient des pouvoirs d’enquête de la Chambre, notamment la possibilité d’exiger des documents, de convoquer des témoins et d’organiser des auditions publiques. Ils anticipent toutefois une forte résistance de la Maison-Blanche à leurs demandes.
La destitution resterait une option si les enquêtes révélaient des faits suffisamment graves pour la justifier. Cette stratégie vise notamment à éviter de reproduire l’expérience du premier mandat de Trump, marqué par deux procédures de destitution qui se sont soldées par son acquittement par le Sénat.
Les républicains disposent actuellement d’une majorité étroite à la Chambre des représentants. L’issue des élections de mi-mandat sera donc déterminante pour la capacité des démocrates à lancer ces investigations et, éventuellement, à engager une nouvelle procédure de destitution contre Donald Trump.
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