Cette procédure internationale signifie que leurs identités figurent désormais dans les bases de données policières des 196 pays membres d’Interpol. Elle intervient après l’émission de mandats d’arrêt internationaux par le parquet général gabonais.
Sylvia et Noureddin Bongo avaient été condamnés par contumace à 20 ans de réclusion criminelle en novembre 2025 pour détournement massif de fonds publics, blanchiment de capitaux, recel et usurpation de titres. Depuis leur sortie de la prison centrale de Libreville en mai 2025, ils résident à Londres.
Du côté de la défense, Me François Zimmeray dénonce une opération politique menée par le pouvoir gabonais. L’avocat affirme que cette médiatisation relève d’une « manipulation » destinée à fragiliser ses clients sur la scène internationale. Il annonce également vouloir engager une procédure auprès d’Interpol afin de contester les démarches entreprises par les autorités gabonaises.
Cette nouvelle étape judiciaire relance un dossier particulièrement sensible dans le paysage politique gabonais, près de trois ans après la chute du régime de Ali Bongo Ondimba.
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