La Commission électorale zambienne a assuré avoir mis en place toutes les dispositions nécessaires pour encadrer cette étape du processus électoral. L’accréditation des observateurs, des médias, des représentants des partis politiques ainsi que des missions de suivi est déjà en cours, tandis que les dépôts de dossiers se poursuivront jusqu’au 22 mai.
Les autorités ont également annoncé un accès strictement contrôlé au centre chargé de recevoir les candidatures afin d’assurer le bon déroulement des opérations.
Ces élections permettront aux Zambiens d’élire le président de la République, les députés ainsi que les responsables des collectivités locales, dans un contexte marqué par de nombreux débats sur la gouvernance, les réformes économiques et les conditions sociales.
Le président sortant, Hakainde Hichilema, briguera un nouveau mandat après son arrivée au pouvoir en 2021. À l’époque, il avait largement battu son prédécesseur Edgar Lungu après plusieurs tentatives infructueuses à la présidentielle.
Porté par des promesses de relance économique et de lutte contre la corruption, le chef du Parti uni pour le développement national (UPND) sera désormais jugé sur son bilan par les électeurs zambiens.
À l’approche du scrutin, Hakainde Hichilema a multiplié les appels à des campagnes électorales apaisées, exhortant les partis politiques à éviter les discours haineux, les insultes et la désinformation sur les réseaux sociaux.
Le président zambien a également assuré que les forces de sécurité resteraient mobilisées afin de garantir un climat calme et sécurisé avant, pendant et après les élections.
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