S’exprimant sur les conséquences du colonialisme, il a rappelé une résolution récente de l’Organisation des Nations unies adoptée en mars, qui qualifie l’esclavage des Africains de crime contre l’humanité. Il estime que cette reconnaissance doit désormais s’accompagner de mesures concrètes.
Le chef de l’État sud-africain a réitéré le soutien de son pays à la mise en place d’un cadre de réparations destiné à corriger les effets durables du colonialisme sur les sociétés africaines.
Pour lui, « la réalité est que la richesse actuelle des anciennes puissances coloniales est en grande partie le fruit de la spoliation des peuples africains. Non seulement des millions d’Africains ont été réduits en esclavage, mais les puissances coloniales se sont enrichies grâce aux vastes étendues de terres africaines qu’elles ont occupées de force et aux précieuses ressources qu’elles en ont extraites ».
Il souligne également que plusieurs anciennes puissances coloniales n’ont pas, selon lui, présenté d’excuses complètes et inconditionnelles pour le colonialisme, ajoutant que : « la plupart des anciennes puissances coloniales n’ont pas présenté d’excuses complètes et inconditionnelles pour le colonialisme ».
Cette prise de position intervient dans un contexte de débats internationaux relancés autour de la reconnaissance des crimes coloniaux et des demandes de réparations portées par plusieurs États africains.
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