L’annonce a été faite par le Service fédéral russe de surveillance de la protection des consommateurs, qui affirme suivre de près l’évolution de la situation.
Depuis le 30 mars, au moins cinq décès ont été enregistrés, tandis que 35 cas ont été recensés dans la province de Bubanza. Malgré plusieurs analyses, l’origine de la maladie reste inconnue. Plus de 200 agents pathogènes, dont Ebola et la fièvre jaune, ont déjà été écartés.
Moscou indique être prêt à contribuer aux efforts de riposte et rappelle l’existence d’un centre conjoint russo-burundais dédié à l’étude et à la prévention des infections, déjà opérationnel à Bujumbura.
Dans l’attente de résultats plus précis, cette situation suscite une vigilance accrue des autorités sanitaires face à une épidémie dont les contours restent encore flous.
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