Après plus de cinq semaines de frappes menées par les États-Unis et leurs alliés contre l’Iran, les deux parties ont annoncé, le 7 avril, un cessez-le-feu temporaire de deux semaines.
Le président américain Donald Trump a confirmé la suspension des opérations militaires, à condition que l’Iran rouvre le stratégique détroit d’Ormuz.
Selon Washington, cette pause doit permettre d’ouvrir la voie à une désescalade et à des discussions diplomatiques.
L’Iran accepte de rouvrir le détroit d’Ormuz
De son côté, Iran a accepté de garantir la circulation maritime dans le détroit d’Ormuz pendant cette période.
Le ministre iranien des Affaires étrangères, Abbas Araghchi, a précisé que cette décision restait conditionnée à l’arrêt des attaques contre son pays.
Téhéran a également évoqué une proposition en plusieurs points pour encadrer les discussions, incluant notamment la levée des sanctions et la reconnaissance de son programme nucléaire.
Des négociations prévues à Islamabad
Les deux pays ont convenu d’engager des négociations directes à partir du 10 avril à Islamabad, sous médiation du Pakistan.
Le Premier ministre pakistanais Shehbaz Sharif a salué cet accord et confirmé l’accueil des discussions, exprimant l’espoir d’un accord de paix durable.
Une désescalade encore fragile
Malgré cette avancée diplomatique, les autorités iraniennes soulignent que cette trêve ne signifie pas la fin du conflit. La poursuite ou non des hostilités dépendra des résultats des négociations.
Cette initiative intervient dans un contexte régional particulièrement tendu, où la stabilité du Moyen-Orient reste fragile.
Afrique
Europ et Moyen-Orient
Amériques
Asie






