À 82 ans, le chef de l’État s’apprête à entamer un cinquième mandat consécutif, susceptible de le maintenir au pouvoir jusqu’en 2031, sous réserve de validation par la Cour constitutionnelle.
Une victoire saluée par le camp présidentiel
Pour les autorités, ce résultat reflète l’adhésion populaire. Le ministre de la Communication Thierry Moungalla évoque un « dénouement conforme » à la dynamique observée durant la campagne. Même tonalité du côté du parti présidentiel, le Parti congolais du travail (PCT), dont les responsables saluent une large victoire.
Une élection vivement contestée
En revanche, plusieurs candidats et organisations de la société civile dénoncent des irrégularités majeures. Le candidat Destin Gavet a notamment pointé la coupure des télécommunications durant le scrutin, déjà critiquée par des observateurs.
Des ONG comme Global Participe et la plateforme citoyenne CAPGED dénoncent une élection « ni libre, ni transparente ». Certains observateurs évoquent un scrutin marqué par de fortes anomalies et remettent en cause la crédibilité des résultats.
Un pouvoir solidement installé
Si les résultats sont confirmés, Denis Sassou-Nguesso prolongera un règne déjà long de plus de quatre décennies à la tête du pays. Une longévité politique qui alimente les critiques sur l’état de la démocratie dans le pays.
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