Treize jours après le début des hostilités, déclenchées le 28 février, les frappes aériennes et les opérations militaires continuent de s’intensifier dans plusieurs villes stratégiques du Moyen-Orient, notamment à Jérusalem, Dubaï et Téhéran.
Selon le HCR, l’ampleur des déplacements internes en Iran illustre la gravité de la crise humanitaire provoquée par l’escalade militaire. Les populations fuient principalement les zones urbaines et les régions visées par les bombardements, dans un contexte d’inquiétude croissante quant à la poursuite du conflit.
Le pétrole au cœur des inquiétudes économiques
La guerre fait également trembler les marchés énergétiques mondiaux. Face au risque d’une flambée des prix du pétrole, l’Agence internationale de l’énergie (AIE) a annoncé le déblocage de 400 millions de barils issus de ses réserves stratégiques.
Malgré cette mesure exceptionnelle, le prix du baril a déjà dépassé la barre des 100 dollars, alimentant les craintes d’un choc énergétique mondial.
Israël promet une offensive prolongée
Du côté israélien, le ministre de la Défense, Israël Katz, a affirmé le 11 mars que l’offensive menée conjointement par Israël et les États-Unis contre l’Iran se poursuivrait « sans limite de temps ».
Cette déclaration laisse présager un conflit susceptible de s’inscrire dans la durée, alors que les tensions régionales continuent de s’étendre et que la situation humanitaire se détériore rapidement.
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