Selon le site RFI qui rapporte l’information, d’après des témoignages recueillis auprès de sources sécuritaires, les assaillants sont arrivés en grand nombre à moto dans l’après-midi du vendredi 6 mars. L’attaque aurait duré près de deux heures.
Le camp de police a été entièrement saccagé. Une partie des équipements et du matériel militaire a également été emportée par les assaillants.
Une autre source indique que plusieurs alertes ont été lancées au cours de l’attaque, mais que les renforts ne seraient pas arrivés à temps pour repousser les assaillants. L’attaque s’est produite au moment même où une nouvelle équipe de policiers venait de prendre la relève de celle en poste.
Plusieurs dizaines de victimes
Bien qu’aucun bilan officiel n’ait été publié, les sources contactées évoquent plusieurs dizaines de morts et de blessés parmi les policiers. Des opérations de ratissage se poursuivent actuellement afin de retrouver les agents toujours portés disparus.
Une région sous forte pression sécuritaire
Ce détachement de police avait déjà été la cible d’une attaque similaire l’an dernier, presque à la même période.
Depuis le début de l’année, la région de l’Est du Burkina Faso, frontalière du Bénin, du Togo et du Niger, fait face à une recrudescence d’attaques attribuées aux groupes armés terroristes.
Il y a deux semaines, une unité des gardes forestiers opérant dans la zone de Tandjari avait déjà subi une attaque meurtrière qui avait fait, là aussi, plusieurs dizaines de victimes.
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