Le dirigeant ougandais a expliqué que ces deux puissances avaient proposé d’aider à renforcer l’armée nationale. Une proposition que Kampala n’a pas jugée nécessaire. Selon lui, les forces armées ougandaises sont déjà structurées et capables d’assurer la défense du pays.
Le président, qui figure parmi les dirigeants les plus anciens du continent africain, a également tenu à rappeler qu’aucune base militaire étrangère n’existe actuellement en Ouganda. Une situation qu’il considère comme logique et conforme à la vision sécuritaire de son gouvernement.
Dans une déclaration rapportée par des médias locaux, il a estimé que la présence d’armées étrangères n’avait pas d’utilité pour son pays. « Des armées étrangères, à quoi bon ? Nous pouvons nous défendre nous-mêmes, nous n’avons besoin de personne », a-t-il affirmé.
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À travers cette position, le chef de l’État met en avant une politique fondée sur l’autonomie stratégique et la souveraineté nationale, deux principes que son parti, le National Resistance Movement, présente comme centraux dans sa gouvernance. Le président ougandais estime par ailleurs que certaines crises qui secouent plusieurs pays africains trouvent leur origine dans une présence militaire étrangère qu’il juge parfois excessive.
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