L’attaque a visé un bus de service qui ramenait des employés d’une mine à leur domicile après leur journée de travail. L’entreprise a indiqué que cette frappe s’inscrivait dans une offensive plus large contre les infrastructures minières de la région. Le commissaire ukrainien aux droits de l’homme, Dmytro Lubinets, a dénoncé une nouvelle attaque contre des civils, soulignant que les passagers n’étaient pas impliqués dans les combats.
Quelques heures plus tôt, une autre frappe russe avait touché une maternité à Zaporijjia, faisant au moins neuf blessés, dont un enfant, selon les autorités locales. Un incendie s’est déclaré dans le service de gynécologie, mais les secours ont rapidement maîtrisé les flammes. Deux femmes et un garçon de quatre ans ont été pris en charge, et une patiente enceinte a été évacuée.
Ces attaques interviennent alors que le président ukrainien Volodymyr Zelensky a annoncé la tenue de pourparlers de paix trilatéraux à Abou Dhabi les 4 et 5 février. Dans un message publié sur X, il a présenté ses condoléances aux familles des victimes de Pavlohrad, tout en dressant un bilan des frappes russes de la journée.
Les violences surviennent également à l’issue d’une trêve partielle annoncée par le président américain Donald Trump, censée suspendre temporairement les frappes russes sur certaines villes ukrainiennes. Le Kremlin avait précisé que cette pause, limitée à Kyiv, devait prendre fin le 1er février.
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